jeudi 19 avril 2012

Le rôle des poils dans la sexualité (Partie 2 : La transpiration)

J'avais une copine (qui se reconnaitra), qui avait été élevée dans une famille de la vieille Italie : des vrais immigrés, qui avaient connu la vraie vie à la campagne, son père avait l'âge de mon grand père et la famille comptait quatorze enfants. Ça a peut-être aucun rapport, mais un jour en discutant d'hygiène, elle m'avait dit qu'elle se lavait trois fois par semaine, que le reste du temps c'était une simple toilette. Je me souviens avoir pensé "mais quel horreur, c'est dégoutant" et me demander si c'était des restes de culture italienne, pour économiser l'eau, ou juste pas comme chez moi. Désolée pour elle, elle sentait pas mauvais d'ailleurs (tu me pardonnes d'avoir pensé ça ?)

Et maintenant je vous ressort l'histoire pour vous parler des pratiques d'hygiène. Il y a pas si longtemps, le français moyen n'avait pas l'eau courante et encore moins une salle de bain, je vous parle des années 60 où l'eau distribuée dans tout les foyers commençait à peine à pointer le bout de son nez. Du coup effectivement, je doute qu'à cette époque les gens prennent une douche tout les jours. Vas-y pour aller chercher l'eau dans la cours, la monter dans l'évier de la cuisine. Allez, tout nu dans la cuisine, viens prendre ta douche !
Alors je suis désespérée de ne pas retrouver ce super article sur le sujet, je ne vais pas pouvoir vous donner de sources fiables, mais voici en gros le chiffre qui m'avait fait hurler : Au siècle dernier, les femmes se lavaient les cheveux en moyenne une fois par mois. Voilà. Alors ma copine avec ses trois douches par semaine, elle est toute mignonne. Mais pourquoi je vous raconte tout ça. L'article précédent je vous parlais des glandes sudoripares apocrines qui sécrétaient de la sueur mêlée à des phéromones. Donc aujourd'hui je vais encore plus loin dans la théorie crado.

Prenons le chemin des phéromones :

Avant : La glande sudoripare apocrine sécrète ses phéromones noyés dans de la bonne vieille sueur. La sueur sort par la base du poil pubien/d'aisselle/de téton (allez, j'arrête avec ça, on va se concentrer sur aisselle et pubis). La sueur dégouline le long du poil, s'évapore distillant ainsi subtilement le message "qui veut se reproduire avec moi ?" et l'odeur reste sur le poil également qui continue de diffuser.

[Note : Oui, les poils c'est comme les cheveux : ça garde les odeurs (test : rentre chez toi après une soirée entre fumeurs, renifle tes cheveux, huuuummm la bonne odeur de cigarette froide)]

Les bactéries présentes sous les bras et sur le pubis commencent à dégrader les phéromones. Fin de journée : Odeur de transpiration (qui signifie que les phéromones ont été attaqués par les bactéries)

Maintenant : La glande sudoripare apocrine sécrète ses phéromones, plus de poils, ils restent là, s'évaporent comme ils peuvent, sont couverts par l'odeur de parfum du déodorant. Fin de journée : Hop une bonne douche, plus de phéromone neuf ou vieux, tout le monde au siphon.

Alors je m'interroge: après nous avoir retiré le droit de savoir que le clitoris est un organe majeur de la sexualité féminine (merci Freud), la société nous fait nous épiler/laver/parfumer/aseptiser nous enlevant ainsi un autre acteur majeur de la sexualité : les phéromones sexuels. Alors qu'on est dans une société hyper sexualisée, on a de moins en mois d'outils de base. On nous a appris à détester cette odeur qui est pourtant à la base de mécanismes sexuels simples.

Il y a à peu près un mois, j'étais en plein déménagement, je me couchais sans avoir eu le temps de me laver, me levais dans l'idée de ce que j'avais pas fini de faire et sautais directement dans mes vêtements de la veille. Ça a duré trois jours de saleté où ni moi ni mon mari n'avons croisé la douche et il s'est passé un truc, un truc intense qui m'a rappelé l'état dans lequel j'étais pendant mon adolescence. J'étais simplement physiquement attirée par mon mari, moi qui ne l'était d'habitude qu’émotionnellement.C'était magique (ma tête ce jour là: *-*)

Je ne sais pas quoi conclure, est-ce qu'on devrait prescrire du sport en couple pour qu'on transpire bien à deux avant de prendre une douche (à deux bien sûr), ou des périodes d'abstinence de douche... J'en sais rien. Ça me conforte juste dans l'idée que notre sexualité a été formatée en quelque chose de tout sauf naturel, qui fatalement ne marche pas.

Voilà, je vous livre ici ma théorie crado sur les poils, la transpiration et la sexualité. Je suis très fière de moi :-)

dimanche 15 avril 2012

Le rôle des poils dans la sexualité (Partie 1)

Aujourd'hui je vais vous parler des glandes sudoripares apocrines.

C'est quoi les glandes sudoripares apocrines ? Ces glandes sont à l'origine d'une sueur particulière, différente de celle des mains, du front, etc. La sueur de base c'est principalement de la flotte et du sel. La sueur spéciale plus plus des GSA (Glandes Sudoripares Apocrines), c'est de la flotte, du sel et... des phéromones. Les phéromones, c'est ce qui nous a rendu dingue pendant l'adolescence, ce qui faisait que le mâle juste en face dégageait un truc magnétique de fou. En fait non, c'était juste des messages chimiques (du type "ton organisme vouloir mélanger son ADN avec le mien ?", subtile le corps, subtile). Bon, c'est extrêmement réducteur de dire que les phéromones c'est l'agent chimique d'attirance entre les deux sexes, mais je suis sûre que vous en avez rien à faire de savoir que les phéromones servent aussi à marquer son territoire (on n'est pas des canidés...) ou le chemin de retour à la ruche (on n'est pas des abeilles...).

Bref, ces glandes là produisent des phéromones sexuels et commencent à le faire à la puberté.

Autre spécificité de cette glande, c'est qu'elle est toujours prolongée par un poil. Parfaitement madame. Un poil. Alors que les autre glandes débouchent sur la peau par les pores, elle débouche sur la racine d'un poil.

Et maintenant où se trouvent ces glandes (et donc ces poils). Vous l'aurez deviné : Pubis, Aisselles et... et... autour des tétons pour les femmes ! Voilà, ça fait des années que j'entends des filles désolées se chuchoter dans les couloirs "Je ne sais pas quoi faire, c'est hideux, je dois pas être normale". Bien les poils autour des tétons c'est non seulement normal, mais ça a apparemment un but qu'on ne lui suspectait pas du tout.

Bref, les filles vont me détester (je vous avait dit aussi que beaucoup de filles s'épilent la moustache ? Vous le saviez pas non plus ?)

Je sais, je sais, c'est beaucoup trop terrible pour nos cerveaux formatés à la beauté glabre, je vais pas vous demander d'arrêter de vous épiler honteusement les tétons en cachette. Mais par contre, je vais vous dire un truc qui me démangeait : Les poils sous les bras et ceux du pubis peuvent être source d'une attraction sexuelle géniale. Poils, je vous aime.

Source : Wikipédia(glandes sudoripares)

Prochain article tout aussi dégoûtant, toujours sur les poils, la sueur et la sexualité, je viens de franchir un pallier dans l'échelle du politiquement incorrect et crado :)

mardi 10 avril 2012

Les mormons, le sexe et les poils, grand vainqueurs de ce blog

 J'avais déjà fait un article sur les requêtes google débiles qui arrivaient ici. Je me suis replongée dans les statistiques et j'ai eu une surprise de taille :  Voici le palmarès des articles les plus lus : 


Dieu a souhaité une sexualité faite de plaisir pour l'homme ET la femme, tiré de "and they were not ashamed"
avec 11000 vues depuis sa publication

Les poils
avec 600 vues

Quand les mormons parlent de sexe
avec 400 vues

Bref, vous l'aurez compris, mettez le mot "mormon", "sexe" ou "clitoris" dans un article, ainsi que "femme poilue" et vous serez le roi du pétrole. Spécial combo si vous mettez le mot sexe avec le mot mormon. Cet article sera le futur vainqueur dans la catégorie "plus lu du blog de la sorcière du logis" puisque sous vos yeux ébahis, je vais inscrire les mots suivants :

Bonne sœur bouddhiste poilue sous les bras et sexy


C'est bon, on a la religion, le sexe et les poils, à moi google.

lundi 9 avril 2012

Ma sexualité sur internet ...

Ça fait un moment que j'ai très envie d'écrire ce billet, mais régulièrement une petite main se pose sur mon épaule, et je m'entends dire "tiens, je suis passé sur ton blog, encore un article sympa", et ça me rappelle que je ne suis anonyme que pour certains d'entre vous. Et je rajouterai que parmi mes lecteurs, il y a ma mère, salut maman !

Mais je vais me lancer, courage, parce que cette fois, je vais devoir parler un peu plus de ma propre sexualité.

Si vous avez suivi mes pérégrinations, lus mes articles sur "they where not ashamed", vous avez compris qu'entre autre, ma grande découverte c'est que je devais inclure le clitoris dans ma sexualité. J'ai fait ma bravache en assenant des "La théorie de la femme vaginale doit mourir ! Mort à l'excision psychologique", mais soit dit en passant, j'ai dû prendre sur moi, parce que le moment venu je me sentais souvent très très bête. Ça je l'ai pas raconté, je tenais ça dans le domaine privé, je vous ai pas non plus décris en détail ce qui se passait au moment de passer à la pratique.

 J'avais fait un petit compte rendu sur les évolutions, le premier orgasme, la stabilisation d'une sexualité qui commençait enfin à être intéressante. Et puis plus rien. Cela va faire bientôt un an que j'ai commencé tout ça et il y a du nouveau. Il y a quelques mois j'ai eu... Mon premier orgasme vaginal ! (Là j'imagine atterrée, le nombre de mormons de ma paroisse qui lisent le blog, mais je dis pas ça gratuitement, il faut que je tienne bon)

Bon, première constatation : J'ai pas trouvé ça tellement mieux que l'orgasme clitoridien, les sexologues m'auraient menti (si on en crois la littérature, l'orgasme vaginal est plus long, plus intense et carrément plus fun que le clitoridien... )

Mais c'est pas tellement pour cette conclusion que j'avais envie de vous raconter ça. Il est arrivé un moment où j'ai à nouveau trouvé ma sexualité rébarbative, j'avais l'impression de ne suivre qu'un seul et unique schéma, qui menait certes à la jouissance, mais commençait à prendre un tour extrêmement mécanique. Ce nouveau palier franchi était pour moi une source de réflexion nouvelle : Ma sexualité évoluerait encore. Mais pour cela il fallait que je pratique, et pour que je pratique il fallait qu'une suite se fasse : Un coït, qui mène à l'orgasme. Si la chaîne de récompense était systématiquement tronquée, je ne pouvais pas échanger avec mon mari librement et régulièrement.

Et le moyen simple et spécialement conçu pour que le rapport sexuel aboutisse à l'orgasme (enfin à mon orgasme), c'était le clitoris. La stimulation clitoridienne n'est pas une sexualité aboutie, c'est la base. On ne peut pas espérer aller plus loin en l'oubliant, en laissant cet organe sur le bord du chemin. Alors bien sûr, je peux dire aujourd'hui que le clitoris n'est pas indispensable à l'orgasme féminin, mais pour pouvoir jouir autrement, il faut un long travail avec son partenaire, qui ne peut se faire que dans une sexualité épanouie : Une sexualité où les deux partenaires ont des orgasmes réguliers.

En assistant à la conférence sur la sexualité dans l'évangile, dont je vous avait fait part d'une partie, celle sur la pornographie, j'ai pu voir deux types d'attitudes : Les couples qui venaient avec des problèmes qui les mettaient en colère (le plus traditionnel étant l'éternel : Il en veut trop et elle pas assez). Et ceux qui ne manquaient pas de rappeler qu'ils étaient là, mais que la providence soit remerciée, eux n'avaient aucun soucis. J'ai entendu des hommes suite à la conférences, se dire des lieux communs tels que "Ce que veulent les femmes, c'est de la tendresse" (wahouuu), ou "Il faut dire aux femmes une bonne fois pour toute, que nous on fonctionne avec nos yeux, qu'elles arrêtent de se planquer sous la couette" (Tiens, on savais pas que les hommes mataient, compulsivement même parfois)

Et ça m'a fait penser à l'aveuglement dans lequel un bon nombre de mari vivent. Ils n'y peuvent rien, convaincus qu'ils sont que "merci, chez nous tout va bien", convaincus que le seul problème qui peut y avoir dans un couple, c'est quand la femme est coincée, trop pudique, trop mal dans sa peau. Mon père ne pouvait pas concevoir que ma sexualité ait pu être une source de problème dans mon couple, puisqu'il était bien connu que j'étais quelqu'un d’expansif, voir de déluré. C'est la deuxième partie de ce poste, peut-être la plus intime. J'aimerais montrer aux hommes ce qu'il y a de l'autre côté, de l'autre côté de leur sexualité qu'ils pensent si normale, tellement sans problème, tellement épanouie.

Mon mari, je l'aimais, je le trouvais fascinant et magnifique. Et moi, je n'avais pas de problème particulier, je me baladais à poil chez moi, je m'admirais comme une adolescente dans le miroir, je ne rougissais pas à l'évocation de sujets tendancieux. Non, définitivement, je n'étais pas prude. Au début il y avait l'excitation, je crois que personne ne connait mieux que les mormons (ou les catho, musulmans, juifs, protestants pratiquants, bref tous ceux pour qui la loi de chasteté n'est pas un principe moyenâgeux et désuet), l'impression qu'on va exploser de désir. La loi de chasteté on la trouve belle et sainte, mais une fois amoureux, ça devient une croix à porter, on se répète encore et toujours qu'on a une volonté, et pourtant on est tellement faible. Et on pense que derrière ça va être génial, tant on est attiré l'un par l'autre, tant on se retiens. Et puis il y a l'après. C'est tellement fade par rapport à ce qu'on attendait. Bien sûr, j'avais envie de lui plaire, bien sûr je continuais à mettre en scène une forme de séduction. Et je ne pouvais pas le nier, c'était agréable. Juste agréable.

Et puis est venu le temps où je n'en avais vraiment, mais alors vraiment plus envie. Alors j'oscillais entre les discussions, les excuses qui remettaient à demain et les simulacres. Je n'ai jamais été aussi encourageante que lors de ces simulacres. C'est pour ça que ça me fait rire, les hommes qui affirment qu'ils voient bien que le plaisir est partagé. Nous simulons tellement bien. Et on se déteste pour ça. Mais on a le choix entre mentir et faire plaisir et être honnête et cruelle. Les seules fois où j'étais vraiment honnête, c'est quand j'étais en colère : "Tu as cinq minutes, pas une seconde de plus, je veux dormir". Je ne vous dis pas la tête qu'il faisait quand je lui annonçais. A ces moments là je le méprisais, particulièrement quand il prenait son temps pour "me faire plaisir".

Et à ces moments là, c'était même plus vaguement agréable. Je me souviens avoir contemplé ça de façon extérieur tant je ne supportais plus la situation. Faisant partie des je ne sais pas combien de pourcent de femme à avoir subi une agression sexuelle-et n'ayant strictement aucun problème à en parler-, je peux vous dire que le paroxysme de ce rejet est très proche de ce qu'on ressent lors d'une agression. Cette étape là est plus que glauque, on ne voit ni la sainteté, ni la beauté de la sexualité.

A ce stade là, j'ai pas poussé le vice à continuer ce simulacre. Ça a été le rejet en bloc. J'ai expliqué et on est passé à un long régime de diète sexuelle. Le temps passait et n'y changeait rien.

Alors derrière les "merci chez nous, tout va bien", je ne suis pas sûre qu'on atteigne les 50% de couple où tout va bien. Il y a beaucoup de femmes qui ne disent rien, tout simplement. Et je suis désolée de vous le dire messieurs, il y a des chances pour que vous ne puissiez rien faire pour le deviner. Mon mari passait son temps à me demander s'il pouvait faire quelque chose pour moi et si j'étais heureuse. Et tout le reste du temps je l'étais et je l'aimais. Et du fond de sa tombe, Freud devait se frotter les mains du nombre de clients qu'il amenait à sa profession avec sa théorie pourrie de la femme accomplie qui jouit avec son vagin.

vendredi 6 avril 2012

Un projet un peu sérieux

Certains lecteurs qui me connaissent déjà dans la vraie vie ont certainement déjà vu passer cette information sur facebook : Je me lance dans l'écriture d'un roman.

Il s'agit de la reine sans nom, que j'écris sous le pseudonyme de Floralie Resa. Je suis nulle en résumé, j'ai tenté de faire court, accrocheur et pas trop alambiqué :

Imaginez un monde, où une nouvelle caste d'artistes vous fera voyager bien plus loin que la toile. La frontière entre peinture et réalité n'aura jamais été aussi mince. Bienvenue à Anomia, la cité qui s’apprête à disparaitre à cause d'un seul homme. Dans cette lutte pour la survie viendront les meilleurs artistes voyageurs.

mardi 3 avril 2012

Les détails pratiques de "La valeur d'un enfant"

(Article envoyé automatiquement, je suis probablement en ce moment dans un trou paumé, sans accès à internet, donc vos commentaires seront validés dans un petit moment)
Je vous ai parlé dans le précédent article de ce bouquin/fascicule sur la manière dont on peut aider nos enfants à être sages pendant les réunions de l'église. Voici la partie pratique, pour commencer le comportement à adopter en fonction de l'âge :

1 an : On peut demander à l'enfant de croiser les bras et fermer les yeux pendant la prière
2 ans : L'enfant commence à prendre la Sainte Cène
3 ans : On explique les discours aux enfants




Le monde de l'enfant

Il apprend...

Moyens utilisés pdt la réunion pour soutenir le développement de sa capacité à être révèrent

nouveau-né

La faim
Le sommeil
La douleur physique
La solitude

LA CONFIANCE
satisfaction des besoins (sécurité, confiance, contact physique : confiance, amour)

Prévenir les besoins
Occasion d'enseigner la confiance en le tenant sur les genoux

3 à 4 mois

Commence à s’intéresser au monde autour de lui, regarder, toucher, manipuler

Stabilité des choses autour de lui : confiance

Distraire (petits jouets non-bruyants)

6 à 7 mois

Se met debout, commence à ramper

L'AUTONOMIE
Se maîtriser

Maintenir les limites calmement avec consistance; distraire, enseigner, expliquer, faire participer (prière, Sainte Cène)

1 à 3 ans

Vouloir marcher,explorer, s'aventurer
DISTRAIRE établir les limites, ne jamais laisser circuler dans la salle de culte
3 ans
imaginatif
responsable
L'INITIATIVE
comprendre le monde
Enseigner, faire comprendre.
Plus de jouet, il a déjà acquis la maîtrise de soi.
Se tenir tranquille pendant la Sainte Cène, préparer spirituellement pour la réunion.
6 à 12 ans

désir de progresser, d’acquérir savoir-faire

L'ACTIVITE-TRAVAIL
apprendre à faire des choses valables, avoir de bonnes habitudes de travail

DONNER DES OCCASIONS D'ACQUERIR DES CAPACITES
étudier, souligner les écritures, prendre des notes des discours. Donner un discours, prier en public, rendre témoignage

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