lundi 27 février 2012

Sondage

Attention ! Lire les infos avant de faire le sondage !

Voilà, j'ai un petit frère qui dessine comme un dieu et qui s'est lancé dans un blog sur notre religion. Mais il travaille vraiment à l'aveugle et moi même d'un point de vue de mormon je ne vois pas forcément l’intérêt d'un non-mormon à connaitre la structure historique du livre de mormon. Donc je lui ai proposé de l'aider à faire un blog intéressant.

Bref, si vous n'êtes pas mormon, et UNIQUEMENT SI VOUS N’ÊTES PAS MORMON ! auriez-vous la gentillesse de remplir ce petit sondage. Si la liste ne compte pas l'information que vous aimeriez avoir, laissez un commentaire. Et enfin, si vous n'avez strictement, mais alors rien à faire des mormons, que vous n'avez pas la moindre curiosité vis-à-vis, si vous ne vous êtes jamais demandé "les mormons ? c'est quoi les mormons ?" ne remplissez pas ce sondage.

C'est bon ! Merci pour vos participations. La tendance forte c'est que vous voulez tout savoir (hum... ) ou que vous voulez savoir pourquoi, mais pourquoi ?!? Les mormons ont la réputation d'être membre d'une secte.






Et entre nous, l'avantage d'un blog tenu par un adolescent gribouilleur, c'est qu'on peut avoir toutes les réponses sans passer par des missionnaires dont le but est ouvertement de convertir le maximum de personne ;) (Mais j'adore les missionnaires, hein, ma petite sœur est missionnaire en ce moment en Arizona et c'est mon plus grand exemple)

jeudi 23 février 2012

Message tout à fait useless

Pendant que je rédigeais mon précédent message, une idée a germé dans mon cerveau. J'ai donc œuvré toute la nuit pour la mettre en pratique...

Le miroir du prince, ma première fanfiction, est disponible en format livresque ! Bien évidement, c'est la base même des fanfictions, je ne fais aucun bénéfice sur les ventes, c'est juste pour la gloire.

Bref, pour la somme de 8€77 en prenant la livraison la plus lente, le miroir du prince, de la grande Floralie Resa est à vous en format de poche. Ou gratuitement, accédez au fichier PDF :











Moi perso, je m'en vais en commander un exemplaire juste pour voir mon pseudonyme et ma photo sur la quatrième de couverture avec ce texte absolument magnifique où je parle à la troisième personne :

Floralie Resa
Ingénieur de formation, elle découvre l'univers
de la fanfiction lors d'une expatriation en Russie.
D'abord pour garder contact avec la langue,
elle continuera d'écrire bien après son retour
en France.

C'est que maintenant que je me demande si c'est bien français la dernière phrase -_-"

à ce compte j'aurais pu aussi bien écrire un truc du genre "Floralie Resa est à la fanfiction ce qu'est Shakespear au théâtre britannique. Élevée dans une famille de Hobbit, elle finit sa troisième thèse en gnomique avant de se lancer dans une entreprise qui pourrait bien sauver le monde :  Redonner de l'espoir au pauvre peuple grâce aux romans d'amour. Nicolas Sarkozy a dit d'elle "Floralie est de ces auteurs qu'on devrait inscrire au programme de français dès le collège""

Mais en même temps, peut-être que Nicolas Sarkozy aurait porté plainte pour diffamation.

Bref, si toi lecteur ça t'intéresse, voici le résumé du miroir du prince, faite dans les règles de l'art, comble du raffinement, j'avais même fait une bande annonce vidéo avec des extraits des commentaires les plus flatteurs de mes lecteurs. Oui, oui, la voix off neurasthénique c'est bien la mienne. Bref, ce qu'on peut lire sur la plateforme de fanfic d'hpf :



"Le poids que je porte sur mes épaules est un fardeau dont je ne saurais me libérer car il est mon destin. De lui dépendra ma gloire ou ma mort", pensait Drago Malefoy.

"L'insipide médiocrité de ma vie n'a d'égal que l'éclatante réussite scolaire que représentent mes études", se désolait Hermione Granger.

La sixième année à Poudlard s'annonce particulièrement sombre pour Drago Malefoy et Hermione Granger. Ils se croyaient inatteignables, pensaient régler seuls leur problèmes, vaincre ce qui les rongeaient. C'est tout du moins l'illusion qu'ils entretenaient. Drago avec son armoire à disparaitre, Hermione avec le très insensible Ron. Tout commence avec un antique miroir qui sort de nulle part, un correspondant dont ils ne connaissent pas l'identité et une furieuse envie de rencontrer celui qui se cache de l'autre côté.




Dans un autre monde...

Dans un autre monde je ne parle pas de religion, de poils et féminisme, dans un autre monde j'écris des fanfictions débiles sur les amours de Lucius Malefoy et Narcissa Black ou de Hermione Granger et Drago Malefoy, dans un autre monde je dessine parfois pour illustrer les dites fanfictions. Bref, c'est la suite de mes aventures au pays de la guimauve.

Pour Froide comme l'hiver

 Fanfic vraiment archi-classique (Drago et Hermione tombent amoureux pendant qu'ils sont préfets), écrit en co-ecriture avec une fille de 12 ans. C'est le côté un peu magique du truc. Je me marre bien. Et le pire c'est qu'elle connait mieux les insignifiants petits détails du tome qu'on travaille que moi. Honte sur ma tête. On s'est donné comme objectif de n'écrire QUE des choses qui aurait pu se passer (ce qui est très loin d'être le cas de la majorité des auteurs qui ressuscitent un tel parce qu'il est cool, jartent Peter Pettigrow des maraudeurs parce qu'il craint, etc.) Je vais pas dire que c'est une fanfic noble, ça reste un Dramione, mais dans mon échelle de valeur potterienne personnelle j'ai pas trop l'impression de me prostituer.


 Pour La jeune fille et la mort

Portrait de Mélior, un personnage secondaire de La jeune fille et la mort, colorisé à l'arrach et dessiné en cours de marketing de l'innovation. Alors ça c'est un peu ma fic d'art et d'essai qui ne correspond pas du tout au lectorat des fanfictions et qui rencontre peu de succès d'ailleurs (mais ceux qui le lisent sont plutôt du genre "c'est géniallissime, si profond, tu es une déesse de l'écriture" *kof kof* merci beaucoup les amis, vous êtes pas beaucoup mais c'est plus euphorisant que mon 17/20 en mathématique appliqué à l'automatisme. Bref, c'est une histoire sur... le sexe. Oui, je sais, je suis insortable. Mais je vous jure il n'y a pas de lemon (scène de sexe) et ça aussi pour une romance c'est un exploit ! Sachant que 20% des romances comportent des lemon (et qu'on grimpe à 30% directe quand on est dans le top des plus lus). Bref, c'est une métaphore sur la puberté sur fond de cavale en Albanie avec Lucius Malefoy et Narcissa Black comme personnages principaux.


Pour Froide comme l'hiver

C'est Drago qui se noie, il est cool hein ? Pour celui-là j'aurais aimé 1) avoir un scanner et pas juste un appareil photo, 2) avoir une tablette graphique et pas juste un petit pad de portable.

Pour Le miroir du prince

Je l'avais fait pour illustrer une bannière en faisant la pub, mais j'ai jamais eu le temps de le scanner convenablement et de l'encrer. Le miroir du prince c'était ma première fiction longue, une tragédie (un drame, que dis-je une chef d'oeuvre Florianien) qui s'incruste dans le tome 6 et qui a arraché quelques larmes à mes lecteurs. J'en suis particulièrement fière :)
C'est un Dramione bien sûr. L'honneur n'est pas sauf, je suis une horrible petite Barbara Cartland quand je m'y mets.

Bref, j'ai du temps à perdre (ça s'appelle un Hobbie)

Photo en vrac

Le projet 52 tombe dans la poubelle, d'abord j'ai même pas fait un tiers l'année dernière, et pour 2012, j'ai toujours pas fait mon premier sujet, mais j'ai fait plein de photos plus ou moins réussi. Voilà un échantillon. Oui, mon blog commence vraiment à contenir tout et n'importe quoi. Je me dis que ceux qui viennent pour lire mes digressions sur le féminisme ne sont pas intéressés par mes photos, etc.

 oui, je sais, j'ai oublié le s... C'était une de la série contes avec ma petite sœur.






mercredi 22 février 2012

Pourquoi les hommes ne peuvent pas adhérer au féminisme, partie II : Soyons pragmatiques

Le deuxième obstacle est qu’en érigeant la souffrance des femmes comme grande cause, on néglige les souffrances des hommes du fait des femmes. L’effet pernicieux du féminisme est parfois d’angéliser la femme. On assiste d’ailleurs à l’apparition de mouvements « masculinistes » dont les propos ne sont pas toujours recommandables (minimisation de la pédophilie pour le pire d’entre eux) mais qui pointent du doigt ce qui devient un stéréotype : La femme est une victime. Une victime de violence conjugale est une femme, une victime de discrimination liée au genre est une femme.

Et finalement, même si les discriminations liées au genre, et les violences conjugales sont majoritairement et dramatiquement dirigées contre des femmes, les hommes sont parfois également des victimes. Et la négation pure et simple de cette possibilité déclenche inévitablement un sentiment d’injustice. Ce qui est le plus marrant c’est que ce sont des femmes qui m’ont convaincue dans ce sens. L’une d’elle me rapportait la voix pleine d’émotion l’histoire d’un de ses amis. Il vivait en concubinage avec une maorie (bâtie comme une armoire à glace) qui commençait ses journées avec du pastis et était souvent saoul. Cette dernière le tabassait régulièrement. Quand il est allé porter plainte, le policier qui l’a reçu s’est tout simplement moqué de lui et l’a renvoyé chez lui.

Bien sûr ce n’est qu’une anecdote dans l’immensité de l’abjecte réalité des violences conjugales. Mais comme la plupart des hommes auront un jour à souffrir du comportement d’une femme, ils trouvent injuste qu’on leur laisse entendre que le bourreau c’est l’homme, jamais la femme. Et puisque dans sexiste il y a sexe, parlons de sexe. Je ne me placerai que du coté des hommes parce que le but de ce chapitre c’est précisément de dire « femmes, mettons nous deux secondes à leur place ». Ne vous inquiétez pas, nous nous mettrons à la place de la femme après.

La libération des mœurs en occident qui aux dire de beaucoup est un pas dans la libération de la femme, a apporté beaucoup de changements. Mais comme nous venons de le voir précédemment, la femme n’est pas un ange, parce qu’il n’y a pas UNE femme, mais des milliards, toutes plus libres les une que les autres d’avoir un comportement bon ou mauvais. Bref, il y a des actes mauvais, mesquins, vengeurs, ou simplement égoïstes, perpétrés par des femmes. Il y en a. Et du coté du sexe, la libération sexuelle n’a apporté que peu de choses aux hommes. Désormais ils peuvent être un amant parmi des dizaines, plaqué, trompé, humilié. La femme peut décider de tuer l’enfant qu’il a fait avec elle avant qu’il naisse, parce que le corps de la femme appartient à la femme. Elle peut divorcer et obtenir une pension alimentaire pour la garde de l’enfant dont elle a eu la garde quasi exclusive.

Oui, il y a des hommes qui trompent, qui plaquent, humilient. Les femmes souffrent autant de ces comportements, que les hommes souffrent quand ils en sont les victimes. Parce que la liberté sexuelle, ils l’avaient depuis pas mal de temps, la libération des mœurs ne leur a pas apporté grand-chose, et leur a pris beaucoup. 

Et enfin, je vais parler de quelque chose qui va me faire définitivement passer pour une abjecte complice de l’oppression de la femme : Les vêtements des femmes. Voilà c’est dit. J’espère lecteur que tu n’as pas fermé rageusement ce livre avant que je m’explique. Je vais commencer par une métaphore animalière, parce que sinon je ne collerais pas aux stéréotypes (on a toujours recours aux métaphores animalières quand on parle des vêtements impudiques) . Non je ne vais pas parler de mouche et de miel, ni de loup et d’agneau, mais de volatiles: Le paons mâle a une magnifique parure, qui lui sert à être plumé par les fabricants de chapeaux du XIXe siècle, et accessoirement à draguer les paons femelles.

Chez les paons la séduction est l’affaire des mâle, la sélection l’affaire des femelles. Je ne sais pas si pour les humains la séduction est l’affaire des hommes (qui bombent le torse quand ils croisent une fille) ou des femmes (qui secouent leurs cheveux quand il y a une brise et un garçon pas loin), mais tout ce qui a trait à l’apparence est clairement fait pour draguer. Les vêtements, le maquillage, les chaussures. Demandez à n’importe quelle fille si elle met ce vêtement parce qu’elle a envie d’être jolie ou parce qu’elle a froid… Même elle l’avouera, une mini jupe c’est fait pour être jolie. Notez messieurs qu’elle ne dira (et ne pensera) pas toujours « sexy » mais « jolie ». Bref sur cet énorme malentendu dont je parlerais longuement plus tard, les filles plaisent aux garçons. Et bien que ça ne justifie pas le viol, ou le harcèlement, tout comme la bêtise ne justifie pas le meurtre et l’agression physique, cela entraîne… La frustration.

L’homme n’est pas un animal, mais bêtement, quand on enfile un vêtement qui a été conçu pour lui plaire, bien bonne nouvelle, ça marche. Il n'est pas aux aboies, juste un peu frustré, comme vous êtes frustrée de ne pas pouvoir dire deux mots à ce crétin qui vous a grillé la priorité. Voilà mesdames, la libération des mœurs a également amené un peu plus de frustration aux hommes. Et ils en ont par-dessus la tête qu’on le traite de porcs. Alors permettez qu’ils ne sautent pas de joie à l’idée que tout ceci deviennent encore un peu plus désagréable pour eux. Je ne parle même pas de la douce épouse soumise qu’ils auraient perdue, mais ça demandez à vos grands parents. Je pense que c’est plus un mythe, le pouvoir de nuisance n’est pas réservé aux hommes. Je ne doute pas que nos grands-mères aient pu être pour certaines, loin de l’épouse parfaite dont rêve le nostalgique.

En résumé, l’homme n’a objectivement strictement rien à gagner de la libération des femmes.

samedi 18 février 2012

4) Quand je mange quelque chose de trop gras, trop sucré, trop salée, je décide et je savoure

C'est partie pour le 4e point. Quelqu'un m'a fait remarquer que j'avais un peu laissé tomber la section Zermati, alors je m'y remets.

Les gens qui nous proposent des régimes ou pire, qui prétendent nous donner des conseils pour bien manger et perdre du poids sans régime (menteurs !), semblent dire que le gras, le sucre et le sel ne sont pas forcément liés au plaisir. On commence enfin à comprendre que le plaisir fait partie des choses indispensables dans un repas. Mais quelle alternative on nous donne ? De sucrer avec des édulcorants, de cuire à la vapeur et de remplacer le sel par des épices. Super ! Du tofu au celeri avec pomme vapeur en dessert mon ami... Miam Miam (j'adore le Tofu, mais sérieux, pas quand c'est une recette à deux balles pour faire "perdre du poids tout en gardant le plaisir dans l'assiette")


Le gras et le sucre sont bons pour la santé

Et bien j'ai une mauvaise nouvelle pour vous les gars : Le gras c'est la vie. Non, plus sérieusement, il a été prouvé, que notre corps produisait des endorphines quand il mangeait quelque chose de sucré (avec du vrai sucre) ou de gras ou de salée. Des endorphines les gars ! L'hormone du bonheur et de la bonne santé !


Le gras et le sucre rendent heureux

Donc la nourriture sert à nous nourrir, mais aussi à nous rendre heureux. Sauf que quand on culpabilise, qu'on est déjà en train de prévoir combien de minutes de footing il faudra pour éliminer ces calories, qu'on se dit qu'on est qu'un gros thon faible qui se baffre... Ben on n'a même pas le bénéfice des endorphines. Le corps essaye d'être heureux, et nous on lutte à mort pour déprimer.

Et je vous le donne dans le mille, quel cercle vicieux on commence ? On est triste, donc le corps a besoin d'un remontant, donc on a faim de nuttela/Mc Do/Chips, donc on craque, donc on culpabilise, donc on est triste, donc le corps a besoin d'un remontant, etc.


Le deuxième truc intéressant, c'est cette études sur la création d'endorphine par ingestion de chocolat par les personnes obèses. Deux panels ont été faits : des personnes normales, et d'autres obèses. On leur donnait du chocolat, puis on mesurait l'augmentation du taux d'endorphine dans leur corps. Le résultat est que les personnes obèses ont besoin de deux fois plus de chocolat pour produire le même taux d'endorphine qu'une personne normale. Or la société stigmatise énormément le surpoids. Le cercle vicieux est encore plus affreux. Je suis en surpoids, j'ai une image affreuse de moi, j'ai suis triste,etc. Et en plus, même la junk food n'est efficace qu'à haute dose. Bref... Si on stigmatisait moins les gros, ils seraient moins gros.

Donc la conclusion du quatrième point c'est qu'en arrêtant de regarder avec suspicion la junk food et le surpoids, la société toute entière serait moins en surpoids. Triste nouvelle, c'est pas demain la veille.

PS : Je surkiffe Mc Donald, les pains au chocolat que je mange très régulièrement. Alors qu'on arrête de me dire que les gros sont des gens qui ne se maitrisent pas. Je ne me maitrise pas. Clairement. Et quand je lis "wé, mais en même temps, si tu manges des viennoiseries tous les jours, tu PEUX pas rentrer dans un 38", ça me fait doucement rire. Après il y a des histoire de gabarit, hein...

Le buzz mormon

C'est l'histoire d'une Biwaïette (étudiante à BYU, université mormone) qui est en train d'étudier à la BU le soir de la saint valentin avec ses amis. Un garçon passe, lui glisse un papier... Un mot d'amour ? Non, elle l'ouvre et découvre un message qui lui dit qu'elle est impudique, que ça trouble les autres, et qu'elle doit se conformer au "honor code" de l'université (qui stipule que les élèves doivent être habillés pudiquement).

Sauf que cette fille n'est vraiment, mais alors vraiment pas une petite poulette qui aime transgresser la loi. Elle est d'abord un peu chagrinée, et puis elle finit par trouver ça plutôt poilant et décalé, surtout une soirée de St Valentin. Elle photographie le message et le partage avec des amis sur facebook et twitter. Ses amis sont morts de rire. Ça colle tellement pas. L'un d'eux dit "mais quelle horreur, qu'est ce que tu as bien pu porter aujourd'hui ?"
Notre Biwaïette file aux WC, prend une photo. Et c'est parti.


C'est devenu un phénomène viral, ce poste a été twitté et retwitté. Des gros sites internet l'on relayé(MSN, Yahoo!). Puis la presse en a parlé. Puis la presse l'a caricaturé, puis l'a interviewée. Il y a eu un Meme ! (Petits montages photos geek dont les fameux "comment les autres me voient" sont un des types), c'est même passé à la télé...




Et moi je suis ça depuis facebook parce que je connais un de ses potes ^^. C'est juste trop bizarre la propension que peut prendre un simple poste sur les média sociaux. Je trouve cette histoire trop poilante.

Et pour ce qui est du code d'honneur, il stipule qu'une robe ne doit pas être au dessus du genoux. Les leggins alimentant aujourd'hui largement le débat sur ce qu'il devient pudique ou pas de porter XD
L'université à précisé que chacun devait définir la manière dont il était pudique et qu'elle ne donnerait pas de règle pour le leggins. C'est très sérieux tout ça...

mercredi 1 février 2012

La sorcière serait-elle devenue anti-feministe ?

Pourquoi les hommes ne peuvent pas adhérer au féminisme, partie I : Le bon et le méchant


Parlez des avortements perpétrés en chine parce que le fœtus s’avère être celui d’une fille, ou de ces petites filles afghanes qui risquent leur vie pour aller à l’école... Tout le monde sera d’accord. C’est horrible. Mais qui n’a jamais entendu ces discussions houleuses entre homme et femme, ou l’homme part en lançant « mais t’es vraiment une hystérique », et la femme en répondant « Tu n’es qu’un porc, forcément dès que ça touche à tes petits avantages, tu veux pas que ça change.»

Mais si on inversait la situation. Un homme vient d’apprendre que c’est  une femme fort jolie, moins compétente, qui a eu le poste qu’il convoitait. Parce que les négociations avec le client, ça passera toujours mieux avec elle. Il va trouver une amie ou une collègue et lui dit « Les femmes sont des traînées, elles sont prêtes à tout pour arriver à leurs fins. Quand je pense que j’avais bossé comme un fou sur ce projet, et que c’est cette !%^&£+(insulte à caractère sexiste) qui a eu le poste. Je suis sûr qu’elle a couché avec le patron »
Cet homme serait le dernier des machistes ? Et il ne trouve rien de mieux que de tenir ce discours devant une femme. Pourtant il a potentiellement été traité injustement. On a préféré le physique avantageux d’une collègue, à du travail et de la compétence. Il a été victime d’une discrimination liée au genre. Pourtant il ne recevra logiquement aucune manifestation d’empathie de la part de sa collègue. Et ça ne choquera personne. Dans ce sens on comprendra, et moi même je comprendrais.
Le discours féministe a rarement attiré beaucoup de sympathie de la part des hommes. Même si il m’a été donné de rencontrer des hommes qui se disaient engagés dans la lutte féministe, ces derniers ne sont pas légion. J’ai fini par comprendre que le discours féministe mettait les hommes en colère parce qu’il oppose l’homme à la femme. Aussi en employant l’expression « les femmes » nous désignons toute femme sur terre comme victime potentiel. Et de la même manière, son bourreau potentiel étant l’homme, nous désignons le genre masculin comme l’auteur de la maltraitance.
Quand une femme est en train de parler féminisme avec un homme, elle n'accuse pas son interlocuteur, mais les hommes. À moins de penser être le seul homme sur terre à ne pas en être un, il pourrait prendre pour lui ce qui s'adresse effectivement à tous les hommes. Il y a alors deux profils : l’homme qui ne s’est jamais livré à aucun acte misogyne et qui se retrouve injustement accusé de crime contre l’humanité. Pour accepter ce doigt menaçant pointé sur soi il ne faut pas être humble, il faut être masochiste, ou victime du syndrome de la carpette. Et comme faire le paillasson n’est pas spécialement l’apanage de la gent masculine, ne leur reprochons pas d’au mieux se désintéresser du débat, sinon de tourner les talons et se draper dans sa dignité froissée. Un autre comportement dénoterait d’une personnalité maladivement effacée et sujette à une culpabilité omniprésente et injustifiée.
Une fois que nous avons vexé notre ami, homme tout à fait respectueux ou tout du moins pas moins que la moyenne, on croise l’autre profil. L’homme qui a par le passé ou de façon récurrente, traité une ou des femmes avec assez peu de respect, parfois jusqu’à un niveau peu recommandable (harcèlement, ou pire, mais je sais que vous avez déjà en tête tout ce qu’un bourreau peut faire à une femme, je ne donnerait pas de liste exhaustive). Et alors là, franchement, à quoi nous attendons nous ? Un repentir express ?
 « Mais tu as raison, pourquoi ne m’étais-je pas rendu compte que j’étais un monstre ! Merci, je vais me faire moine bouddhiste, et je passerai désormais ma vie à servir autant de personnes que j’en ai détruites ou abîmées par le passé »
Que celle qui a obtenu ce genre de confession lève la main. Personne ? J’en étais sûre.
Donc nous avons deux profils : le bon et le méchant. Il y a aussi une infinité de possibilités entre les deux extrêmes. Mais aucun qui acceptera le discours accusateur des féministes. C’est le premier obstacle à l’adhésion des hommes au discours féministe.
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